Les vitraux de l’église du Bourg

Saint Rémy
Baptême de Clovis, roi des FRANCS,

baptême de Clovis

L’archevêque de Reims « Saint Rémy » baptise Clovis, le 25 décembre 497 ou 498.La colombe, venue des cieux, apporte l’huile sainte utilisée pour oindre Clovis. Les soldats de Clovis sont également convertis au Christianisme. Le rituel de la sainte ampoule sera utilisé pour le baptême de tous les rois de France.

D’après Grégoire de Tours, Clovis se convertit en raison de la demande et l’insistance de sa femme Clotilde. Il hésite néanmoins et il est rendu méfiant car son fils aîné que Clotilde parvient à faire baptiser meurt en bas-âge (donc très peu de temps après le baptême). Ensuite, il prononce une promesse faite au cours d’une bataille difficile : en 496, à Tolbiac (en allemand, Zülpich), près de Cologne, les Francs repoussent difficilement une attaque des Alamans. Pendant la bataille, Clovis aurait imploré le secours du Dieu de Clotilde en échange de sa conversion. .

Clovis, le roi des Francs, décide donc de se convertir au catholicisme, et il se fait baptiser le jour de Noël. Comme il est de coutume à l’époque, près de 3000 guerriers francs suivront, bon gré mal gré, l’exemple de leur chef.

Clovis choisit de se faire baptiser dans la Cathédrale de Reims car cette ville était celle où il y avait la plus grande autorité religieuse dans les territoires qu’il contrôlait. L’évêque en était Remi. Contrairement aux récits écrits plusieurs siècles après, aucun des contemporains de l’événement ne mentionne une intervention divine (comme l’apparition d’une ampoule miraculeuse contenant une huile d’origine divine : la Sainte Ampoule, apportée par une colombe).

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sainte célinie
Célinie

Sainte Célinie

Sainte Célinie, est la mère de Saint Rémy. Un ermite, Montanus qui habitait au milieu des bois de La Fère, prédit à Céline, après un triple avertissement reçu en songe, qu’elle enfanterait un garçon d’un rare mérite…

« Le Seigneur a daigné regarder la terre du haut du ciel, afin que toutes les nations du monde publient les merveilles de sa puissance et que les rois tiennent à honneur de le servir : Céline sera mère d’un fils qu’on nommera Remi ; je l’emploierai pour la délivrance de mon peuple. »

Lorsque Montan arrive au Castrum de Laon chez le Comte Émile et qu’il apporte son message à Célinie, il trouve une femme point stérile  mais qui est déjà âgée, et qui s’exclame << comment voulez-vous que notre vieux couple aux corps desséchés et refroidis conçoive encore un enfant? Mais Montan insiste ajoutant : «  Je suis aveugle mais je retrouverai la vue à la naissance de votre fils, une goutte du lait qui va gonfler votre sein posée sur mes yeux me rendra la vue ».Le nom donné à l’enfant qui va naître est Rémidius (version la plus ancienne) ou Remigius, c’est-à-dire le remède envoyé par Dieu pour sauver la Gaule. Son nom est prophétique, comme dans les textes de l’Ancien Testament. Les poètes du VI“ siècle comme Fortunat explicitent en effet ce nom de Remi en écrivant :

<< Rémi est élu de Dieu non seulement avant sa naissance mais avant sa conception >>

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Sainte Thérèse

Sainte Thérèse de l’enfant Jésus,

Thérèse naquit à Alençon en 1873, cadette des neuf enfants de Louis et Zélie Martin.

Elle perdit sa mère à 4 ans puis fut frappée d’une grave maladie nerveuse dont elle guérit en 1886 grâce au « sourire de la Vierge Marie ».

Reçue à Rome l’année suivante par Léon XIII, Thérèse fut autorisée à entrer à 15 ans au carmel de sa ville.

Elle prononça ses vœux en 1890 et en 1896 commença la maladie qui la porta à la mort et qui fut « une passion de l’âme… Elle vécut la foi la plus héroïque, telle une lumière dans les ténèbres envahissant l’âme…

Sainte Thérèse de Lisieux mourut le 30 septembre 1897 en disant simplement: « Mon Dieu, je vous aime », Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre ‘une pluie de roses et de passer son ciel à faire du bien sur la terre

Le 6 avril 2011, Benoît XVI a tracé un portrait de sainte Thérèse de Lisieux. Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. « Si sa vie fut très simple et cachée, la publication de ses écrits après sa mort en fit une des saintes les plus connues et aimées. La Petite Thérèse n’a cessé d’aider les âmes les plus simples, les humbles et les pauvres, les malades qui la priaient.

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Le château de Taisey

 

 

L’existence d’une maison forte est attestée en 1276, le propriétaire était Gaudin de Taisey. Puis le fief est allé dans la famille de Montfaucon et par mariage aux Saint-Clément, jusqu’en 1646, date de sa mise en vente. Il a connu divers propriétaires successifs.
En 1595, il a accueilli les représentants de Mayenne et d’Henri IV qui y ont signés une trêve préliminaire au traité de Folembray.
En 1646, aux Saint-Clément succède Philippe Bataille, capitaine major de Chalon
Les premières traces de l’actuel château, remontent à 1682, sous le règne de Louis XIV.
Le site de Taisey est un rare témoin de la transmission du pouvoir d’une noblesse d’épée à une noblesse de robe, issue de la bourgeoisie fortunée.
C’est Guillaume Magnien, écuyer récemment anobli, fils d’un avocat, qui rachète le domaine seigneurial à l’unique héritière de Messire Philippe Bataile, pour y construire un château versaillais.
Cette particularité est aujourd’hui très visible à travers les grandes fenêtres qui laissent entrer le soleil , la lumière et la prospérité.
L’ancien château fort sera démantelé, à l’exception de la tour, pour y construire le nouveau château.
En 1685, trois ans après son rachat, Guillaume Magnien passe marché auprès d’un maitre architecte de Chalon pour « toutes les maçonneries, murs extérieurs et intérieurs, portes, fenêtres, louvres, y compris les fouilles pour fondations.
Le contrat stipule que les travaux devront être terminés en 1686, soit un an après cette commande.
En fait les travaux qui vont s’engager concerneront les soubassements du château. On y trouve trace, encore aujourd’hui d’une citerne d’eau enterrée communiquant avec un puits intérieur.
En 1690, le larmier, la partie basse du château est achevée et prête à recevoir les poutres destinées au plancher du premier niveau.
Mais en 1692, Guillaume Magnien décède et s’ensuit de gros problèmes pour sa succession.
C’est en 1712 que Messire Guillaume Burgat, chevalier et conseiller du roi acquiert le château et poursuit les travaux. Une pierre récemment découverte atteste de cette reprise de la construction.
En 1789, à la révolution, les héritiers du château fuient à l’étranger rejoindre l’armée de Condé, en laissant les femmes de la demeure vivent sous la protection de la population locale.
En 1814 , alors que le premier empire s’écroule, les héritiers « émigrés » rentrent à la faveur de la reprise du pouvoir par les Bourbons.
Le 3 juillet 1815, par adjudication prononcée à l’audience des criées du tribunal de Chalon, la famille Meulien devient propriétaire du château.
Le château est revendu en 1878 à un propriétaire vigneron, Jean Baptiste Renaudin, qui entreprend alors une restauration.
Pendant la seconde guerre mondiale, le château va être occupé par l’armée Allemande et transformée en gîte d’étape pour les troupes en transit.
Le propriétaire actuel , le colonel Mourey, a acquis ce château en 1976 pour le restaurer et le sauver de la ruine à laquelle il était promis avant son rachat.
Récit écrit par Michel Ravey, président de l’association « Saint Rémy Patrimoine » avec le concours et le soutien de M Mourey, actuel propriétaire.

Lucien Paté

Portrait Lucien Paté par Monsieur Boulicault
Portrait de Lucien Paté par Pierre Boulicault

Lucien Paté est né le 6 mars 1845 à Chalon-sur-Saône.

C’était un poète bourguignon. Egalement auteur de pièces de théâtre et parolier.

En 1871, après la guerre de 1870, il publie un recueil de vers : Lacrymae rerum. Entre dans l’administration des Beaux-Arts en 1873.
1874 : Mélodies intimes.
Débute sa carrière à l’illustration en 1877 (32 ans environ). Ecrit des chroniques et des articles littéraires et artistiques. Devient en 1904 membre du conseil de surveillance de l’hebdomadaire. Vice-président de la Société des gens de Lettres.
1879 : Poésies complètes.
Sa poésie tourne autour de « l’amour de la terre et du clocher », tel qu’on peut le lire dans sa notice nécrologique parue dans L’illustration le 14 janvier 1939.

Mort : 5 janvier 1939, à Paris.

Sa fille, Antoinette, ainsi que son mari Léon de Laverine et leurs deux filles ont disparu lors du massacre d’Oradour sur Glane le 10 juin 1944. Leur fils, alors âgé de huit ans, était élève chez les Jésuites et a donc pu échapper au massacre.

Mercredi 29 juin : inauguration de la nouvelle plaque Lucien Paté par l’association sur le mur de la propriété de Lucien Paté.
La précédente avait été installée après la SGM.

Maison natale de Constance Paté
Maison natale de Constance Paté
Acte de naissance de Lucien Paté
Acte de naissance de Lucien Paté
Article contenant un poème de Lucien Paté
Article contenant un poème de Lucien Paté
Article contenant un poème de Lucien Paté
Article contenant un poème de Lucien Paté
Article contenant un poème de Lucien Paté
Article contenant un poème de Lucien Paté